Le 21 octobre 2025, par Urbanitas.fr. Temps de lecture : deux minutes.
La vie dans la ville
Le 21 octobre 2025, par Urbanitas.fr. Temps de lecture : deux minutes.
Sciences et technologies spatiales
Le 24 septembre 2025, les États-Unis ont lancé depuis la Floride trois sondes spatiales destinées à améliorer la compréhension et la surveillance de la météorologie spatiale. Ces appareils, transportés par une fusée SpaceX, rejoindront le point de Lagrange 1 situé à environ 1,5 million de kilomètres du Soleil. Leur mission consiste à étudier l’héliosphère, détecter les tempêtes solaires plusieurs dizaines de minutes avant leur impact sur Terre et analyser l’atmosphère externe terrestre. Ces phénomènes de haute radiation, causés par des éruptions solaires, peuvent perturber l’aviation, les communications mobiles, les réseaux électriques et mettre en danger astronautes et satellites.

Le mercredi 24 septembre 2025, les États-Unis ont procédé au lancement de trois sondes spatiales depuis la Floride, embarquées à bord d’une fusée de l’entreprise SpaceX. Cette mission vise à renforcer la surveillance et la compréhension de la météorologie spatiale, notamment des tempêtes solaires qui peuvent affecter de nombreuses activités humaines tant sur Terre que dans l’espace.
Les trois appareils scientifiques entament désormais un long voyage vers leur destination finale : le point de Lagrange 1, situé à environ 1,5 million de kilomètres du Soleil. Cette position constitue un emplacement privilégié pour mesurer l’activité de notre étoile et observer les phénomènes qui en émanent.
Le premier appareil, baptisé IMAP et développé par l’agence spatiale américaine NASA, transporte dix instruments scientifiques conçus pour étudier l’héliosphère. Cette immense bulle protège notre système solaire des rayonnements cosmiques et représente, selon Nicky Fox, responsable à la NASA, une composante essentielle pour comprendre l’influence solaire sur notre environnement spatial.
L’objectif principal de l’IMAP et des deux autres sondes consiste à collecter des données permettant de mieux comprendre et anticiper les tempêtes solaires. Ces événements de haute radiation résultent d’éruptions se produisant à la surface du Soleil et demeurent extrêmement difficiles à prévoir avec les moyens actuels. Leurs conséquences peuvent s’avérer considérables : perturbations des communications mobiles, dysfonctionnements des réseaux électriques, complications pour l’aviation, sans oublier les risques pour les astronautes en mission et les satellites en orbite.
La sonde SWFO-L1, également lancée lors de cette mission et opérée par l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique NOAA, se concentre sur la détection précoce de ces tempêtes solaires. Selon Irene Parker de la NOAA, cet appareil ne pourra certes pas empêcher une menace imminente, mais offrira un délai de quelques dizaines de minutes pour se préparer à l’impact.
Ce temps d’avance, bien que limité, permettra aux autorités de prendre des mesures de protection adaptées. Les astronautes pourront être mis à l’abri, les pilotes d’avion seront informés des perturbations à venir sur les systèmes de positionnement par satellite, et les gestionnaires de réseaux électriques pourront ajuster leurs infrastructures en prévision du choc magnétique.
La troisième sonde, également sous la responsabilité de la NASA, se consacrera à l’étude de l’atmosphère externe de la Terre. Son objectif consiste à approfondir les connaissances sur la manière dont la météorologie spatiale influence cette couche atmosphérique et, par extension, notre planète.
Urbanitas.fr
Météorologie spatiale, tempête solaire, héliosphère, point de Lagrange, NASA, NOAA, SpaceX, éruption solaire, rayonnement cosmique
Territoire | Le 14 février 2026, par Urbanitas.fr.
Architecture et urbanisme | Le 30 janvier 2026, par Urbanitas.fr.
Architecture et urbanisme | Le 29 janvier 2026, par Urbanitas.fr.